Disons que la direction d'édition a imposé une pub en face du virtuel, sans demander l'avis du rédacteur en chef... Donc le virtuel est passé ce mois si sur une page, mais nous allons nous battre pour avoir de nouveau nos deux pages le mois prochain !
Concernant la couverture, il faut croire que ça ne plaisait pas à cette même personne, nous laissant penser que le rédacteur en chef n'est plus maître du contenu de son magazine... ce qui est déplorable.
Pour les lots, oui, c'est la crise, et ajouté au fait que certains ont des oursins dans les poches...
Nous allons réfléchir pour trouver une solution pour la suite
